• 175-167px espaces verts

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Accompagnateur en moyenne montagne diplômé d’Etat, il est aussi spécialiste en plantes culinaires & Guide du Géopark du Chablais. Et quand on lui demande de nous parler de son métier, il n’en fait pas des montagnes. Parce qu’à les côtoyer de près, il a appris l’humilité…umilité…

« C’est vraiment un métier de passion, on ne gagne pas beaucoup mais on aime tellement notre métier… La région nous offre en plus un super terrain de jeu, et la nature nous donne à voir des endroits vraiment merveilleux. »

PETITE INTERVIEW

  • Pourrais-tu nous décrire ton parcours ?

    J’ai appris à aimer la montagne avec mes parents, pendant les vacances. Puis, j’ai continué à la fréquenter en tant que travailleur saisonnier. Et c’est après un détour par la fac d’économie, que je me suis lancé à la conquête du diplôme d’Etat de guide de moyenne montagne. Mon sens de l’orientation ne m’a pas trompé : j’adore mon métier.

  • Ton rôle d’accompagnateur de moyenne montagne, tu le décrirais comment ?

    Au travers des différentes pratiques et disciplines (randonnées pédestres, raquettes à neige, VTT, randonnées adaptées handisport, marche nordique, randonnées thématiques…), mon rôle est toujours le même : faire découvrir, connaître et respecter la nature. Ceci en adaptant les approches et le rythme, en fonction du public.

La vie de château, parlons-en !

LE CHÂTEAU D’AVULLY ET SES JARDINS
  • « Propriété de la famille Bouvier d’Yvoire depuis le XVIIe siècle, je vis à l’abri des regards et n’ouvre ma porte qu’aux habitués. C’est comme çà depuis l’incendie de 1591, qui m’a totalement ravagé.
    Construit par Amédée V pour protéger la ville côté lac, j’ai compris ce jour-là que le danger pouvait venir d’ailleurs. »

    Château d’Yvoire

  • « On me dit du XVIIIe, mais en creusant un peu, vous découvrirez que mes fondations sont celles d’une forteresse médiévale, détruite lors de l’invasion bernoise en 1536. Cet épisode ne m’a pas empêché de rester ouvert aux visiteurs, avec parmi eux, Voltaire et Bonaparte. Rien que çà ! »

    Château de Prangins

  • « Construit sur un site occupé dès l’âge du Bronze, tout le monde s’accorde à dire que j’ai traversé le temps et les époques. Ce qu’on sait moins, c’est que j’ai aussi traversé les frontières, tour à tour savoyard, bernois et désormais vaudois. Tout cela sans bouger de mon rocher ! »

    Château de Chillon

  • « En me découvrant, vous vous demanderez
    peut-être pourquoi, par deux fois, j’ai choisi de me percher sur la colline d’Allinges.
    La réponse, vous l’aurez en découvrant l’incroyable vue sur le Léman, le Jura et la Dent d’Oche depuis mon belvédère. Vous comprendrez alors que pour protéger cette vue imprenable, nous ne sommes pas trop
    de deux.

    Château des Allinges

  • « Après avoir visité mes donjons, mes douves et mon pont levis, vous me donnez quel âge ? La cinquantaine, tout au plus. Vous êtes loin du compte. Construite au XIIe siècle sur des ruines romaines, j’ai vu défiler 800 ans d’histoire de la Savoie. Le secret de ma longévité : une restauration complète en 1970, véritable cure de Jouvence pour mes vieilles pierres. »

    Château d’Avully

Les vins de Savoie, chemin faisant…

« Ce que le vin de Ripaille ne dit pas », nous explique un cépage des Vignes du Paradis, « c’est que le chasselas, cépage roi , n’est autre que le fendant suisse, ainsi dénommé car il se fend et éclate lorsqu’on presse le raisin ». Cultivé sur les terres de Crépy à Ballaison, je suis du même cru.
Et si je ne revendique pas l’appellation, c’est tout simplement que je préfère le nom chantant de mes cuvées : « Un p’tit coin de paradis », « frais et éclatant », « Un matin face au lac ». Tout un poème ! « À chacun ses goûts. Vinifié sans fermentation malo-lactique et élevé en cuve inox, moi, le vin de Savoie cru Marin, je suis connu pour garder tension et fraîcheur.
Ma personnalité, les fins connaisseurs en parlent en ces termes : la bouche est droite, sans lourdeur, fruitée et persistante. Le nez caractéristique révèle des arômes de poire, de pêche, et de fleurs blanches (aubépine, accacia). Ils ont raison, c’est tout moi ! »

VOGUE L’AFFICHE

« Ouvert au public, je suis le plus grand site resté naturel au bord du Léman. Avec ma forêt où prédominent les chênes, ma
faune ornithologique remarquable. Mais aussi mon arboretum, mes jardins, mes prés et mes vignes. Ouverts, mes bâtiments
le sont aussi. C’est ainsi que vous pouvez parcourir la « Salle des Amédée » avec des objets originaux et inédits des XIVe et XVe siècles ; découvrir ma grande terrasse et les douves médiévales. Nostalgique de la Belle époque et de sa douce insouciance, mon château abrite la reconstitution à
l’identique d’une ancienne cuisine, du salon de Madame et d’une salle à manger ; le parcours 1900.
Fidèle à ma tradition, j’accueille aussi les séminaires, mariages et autres réceptions, les expositions, festivals de musique et le
réputé Salon du Livre. Autant d’occasions de briller en société. L’histoire se répéterait-elle ? »

SALON DE MADAME

« LES MONTAGNES NE VIVENT QUE DE L’AMOUR DES HOMMES ; DANS LEUR EXTRÊME PAUVRETÉ, DANS LEUR NUDITÉ TOTALE, ELLES DISPENSENT UNE RICHESSE QUI N’A PAS DE PRIX : LE BONHEUR QUEL’ON DÉCOUVRE DANS LES YEUX DE CEUX QUI LES FRÉQUENTENT ».



GASTON REBUFFAT

LE DOMAINE DE RIPAILLE, SON CHÂTEAU, SES JARDINS, SA CAVE ET SON VIGNOBLE Le domaine que vous visitez aujourd’hui, mélange audacieux de style médiéval et d’art nouveau.

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